







Aurélien Mole aime intervenir sur la perception des lieux de collection et de circulation des connaissances : les musées, les bibliothèques…
Récemment, en parallèle de l’exposition Minisubliminus qu’il construisait dans le Musée de la Loire de la bonne ville de Cosne s/ Loire, il est intervenu auprès d’élèves du Collège voisin René Cassin, avec l’aide de Sacha Léopold et Thibaut Robin.
Il s’agissait de « mettre les collégiens au contact de différentes professions du livre (biblothécaire, conservateur de Musée, Photographe, graphiste…) », de « les faire travailler sur l’importance du rapport titre/image/texte. » et finalement de « faire une exposition invisible ».
Une méthodologie de production assez précise a été mise en place. Les élèves ont été « invités à choisir deux ouvrages à la médiathèque de la ville : un ouvrage qui leur tenait à cœur et un autre choisi pour la force d’évocation de son titre.
Ensuite ils ont eu à produire 3 images :
- L’une d’entre elles étant une image leur appartenant, réalisée sans contrainte.
- La seconde étant une image réalisée à l’intérieur du musée (sans contrainte autre que le lieu).
- La dernière étant l’image d’un objet du musée (nous avions préalablement sélectionné une quinzaine d’objets allant de l’éperon, à la statuette d’éléphant en passant par la plaque d’imprimerie) réalisée dans des conditions de studio photographique (ils pouvaient choisir la couleur du fond, la façon de disposer l’objet sur celui-ci, l’angle de prise de vue etc.).
Parmi ces 3 images, ils ont eu à en choisir deux.
- l’une a été utilisée pour créer une carte postale glissée dans le livre qui leur était cher (c’est certainement la partie la plus sentimentale du projet mais c’est une forme de compromis puisque cette « bouteille à la mer » a tout de suite suscité l’enthousiasme des collégiens).
- l’autre a été utilisée pour refaire la jaquette du second livre qu’ils avaient choisi. » avec les conseils et l’assistance technique de Thibaut et Sacha.
« L’exposition à la médiathèque étant quasiment invisible puisque les livres et leur nouvelle jaquette étaient remis dans les rayons » en pâture à la découverte des lecteurs…







Abboudi Abou Jaoude collectionne au Liban des affiches lithographiques du cinéma du monde arabe du milieu du siècle dernier, entre globalisation culturelle, sensibilité populaire et très masculine, visions plus ou moins occidentales d’un orient lascif et magique, et résurgence de tentations iconodules…



Si l’architecte a, comme on le sait, à voir avec l’ingénieur, le graphiste est aussi une sorte de technicien des surfaces visuelles.

Après les graphismes du texte, graphisme du slogan, qu’il soit politique ou publicitaire, graphisme de l’ergonomie rationnelle de la lecture transparente, peut être le temps d’un graphisme du texte en tant que 





Le 16 et le 17 janvier, le jury du 




La question du parasite, du symbiote hante la question du support.






Prendre








Born To Publish! Merci Thierry. ; )… —
Émilie L. > « BTP »
Merci Thierry ! Et pour être précis, le projet typographique initial… —GG > « BTP »