

Dominik Bachmann et Jenny Fabian cultivent l’incertitude productive des moments de passage, de l’abstrait au concret, du visible au lisible, du macro au micro, du digital à l’analogique, du factuel au fictionnel, de la maîtrise à l’erreur… Un amour du principe d’altération qui me rappelle à un texte de Louis Marin sur la vanité : « la métamorphose, l’instabilité des formes du monde, des articulations de l’être, la perte d’identité et d’unité, qui le livre au changement incessant ; elle dit le monde en état de chancellement, la réalité en état d’inconstance et de fuite. »
le 23 juin 2009 – 7:55









3 commentaires pour ″A to C″
-
ahh… poète…
-
La question de l’intérêt (ou pas) de la forme poétique ou littéraire du discours philosophique a été discutée, si je me rappelle bien, par Arthur Danto dans L’assujettissement philosophique de l’art, 1993…
-
Thierry, ti es riche.