A to C

Dominik Bachmann et Jenny Fabian cultivent l’incertitude productive des moments de passage, de l’abstrait au concret, du visible au lisible, du macro au micro, du digital à l’analogique, du factuel au fictionnel, de la maîtrise à l’erreur… Un amour du principe d’altération qui me rappelle à un texte de Louis Marin sur la vanité : « la métamorphose, l’instabilité des formes du monde, des articulations de l’être, la perte d’identité et d’unité, qui le livre au changement incessant ; elle dit le monde en état de chancellement, la réalité en état d’inconstance et de fuite. »

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3 commentaires pour ″A to C″

  • « R »
    le 24 juin 2009 a 10:36

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    ahh… poète…

  • « thierry »
    le 24 juin 2009 a 13:03

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    La question de l’intérêt (ou pas) de la forme poétique ou littéraire du discours philosophique a été discutée, si je me rappelle bien, par Arthur Danto dans L’assujettissement philosophique de l’art, 1993… ;)

  • « R »
    le 26 juin 2009 a 14:47

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    Thierry, ti es riche.

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