Le graphisme en jeu

François Havegeer est un garçon rigoureux qui vient d’obtenir son diplôme supérieur avec mention en abordant, déni de l’esprit de sérieux oblige, la question du jeu dans le graphisme et de ses enjeux. Le jeu comme esprit, le jeu comme outil ou comme référence, le jeu comme espace de liberté et d’aléatoire paradoxalement strictement règlementé. François a ainsi notamment conçu des livres choisis (pas moins que le Discours de la méthode de René Descartes ou Le cornet à dés de Max Jacob…) en mettant en jeu toutes les dimensions microtypographiques des ouvrages (couleur, typographie, corps…) par le truchement de protocoles stricts et de l’aléa des jets de dés ou de la révolution du boulier…

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4 commentaires pour ″Le graphisme en jeu″

  • le 30 juin 2009 a 11:19

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    Le jeuuuuuuu !

  • « Benoit »
    le 30 juin 2009 a 17:33

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    Tout ceci est vraiment bien, réellement, mais j’ai l’impression que le jeu, tout comme l’indécision vue précédemment, englobe tellement de notions et de possibilités que finalement tout pourrait passer sous leur emblème… non ?

  • « Thierry »
    le 30 juin 2009 a 18:31

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    Cela n’est pas faux. C’est aussi une des difficultés de la définition d’un sujet de diplôme supérieur. Assez large et riche pour pouvoir engager une réflexion soutenable dans un mémoire d’une centaine de pages et un travail d’un an. Assez précis pour délimiter un territoire et des pratiques spécifiques. Ceci dit, il me semble que les projets développés par Killian, François (et les autres) relèvent d’une certaine singularité.

  • « Seb »
    le 30 juin 2009 a 21:11

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    ça me fait penser à Paula Scher qui disait un truc du genre, « le jeu c’est sérieux, le travail est solennel ».