Faucheux’s not dead


Dans notre séquence retour vers le futur, un peu d’originaux ne nuira pas, du moins je l’espère…
Les livres de poche de Pierre Faucheux ont tout de la madeleine proustienne ramenant ceux de ma génération à leurs premiers émois esthétiques dans les années 70-80. Ils sont en même temps d’une actualité étonnante. C’est sans doute le cas de toutes les œuvres importantes. Mais c’est aussi prendre la mesure de l’influence que leur graphie a pu avoir sur l’expression récente dite d’auteur et par exemple sur notre fameux duo de M parisiens.
Le dernier opus consacré à Long John Silver et ses amis n’est pas signé et je ne l’ajoute que par effet de cohérence stylistique et parce que cette couverture me fit personnellement pas mal rêver…

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